Jouez Serré, M. Coplan

Golfe de Gascogne, Septembre 1967.

Cassiopée, plateforme off-shore de forage pétrolier au large d’Hossegor, s’effondre en mer et engloutit ses 45 membres d’équipage. La gendarmerie maritime, chargée de l’enquête découvre rapidement que l’un des pieds de la plateforme a été détruit à l’explosif. Avec un pied détruit sur trois, l’ensemble de la structure a basculé.

La DST est désormais chargée de l’enquete, appuyée très rapidement par le Sdec: un courrier anonyme, posté à Malaga, en Espagne, annonce un prochain attentat sur une autre plateforme, Véga. Coplan décide de monter une souricière très spéciale autour de la plateforme en question. Avec l’appui de la marine nationale qui fournira des plongeurs de combat, l’Office Français de Recherches Sous-Marines créé par le commandant Cousteau ou l’Institut Français du Pétrole pourront fournir des engins spéciaux aptes à naviguer en profondeur.

Coplan s’est installé à  coté du pilote de « Colette », soucoupe sous-marine très maniable mais non armée. La soucoupe tourne en rond au ralenti sous Véga quand Coplan distingue au dessus d’eux en contre-jour des plongeurs qui rodent à mi hauteur autour d’un pied de Véga.

Publicités
Publié dans Europe Occidentale, France métropolitaine, Pétrole, Politique | Laisser un commentaire

Coplan à L’Affut

Vienne, Juin 1967.

Suite à l’affaire Koniatis ( Coplan Revient De Loin ), L’Allemagne de l’Est essaie de monter une coalition anti Geheime Legion, ce groupe qui assassine tous ceux qui pourraient concourir au rapprochement des deux allemagnes: URSS, RFA, RDA, Italie, Yougoslavie, et France sont directement concernés. L’Autriche, qui conserve son statut neutre depuis la guerre, sert d’intermédiaire et abrite les premiers contacts. Dans un premier temps les délégués ont convenu que leur action serait clandestine (pas de procès spectaculaire). Puis très vite, les délégués Yougoslave et Allemand de l’Ouest sont assassinés, Francis Coplan ayant déjoué plusieurs filatures semblait être le prochain sur la liste. Les délégués survivants se dispersent. Coplan rejoint à Berlin le Vieux qui supervise personnellement les opérations sur place, chez Markus Leiner.

Un piège est tendu au chef présumé de la Geheime Legion: deux tueurs sont neutralisés, mais leur chef est en fuite, archives calcinées. Toutefois, les spécialistes de la Kriminal Polizei de Berlin arrive à en extraire un nom et une adresse en Argentine. La poursuite va avoir une suite dans le delta marécageux du Rio de la Plata près de la ville de Tigre.

MAJ 26/12/17: Modifications mineures.

Publié dans Amérique du Sud, Europe Centrale, Politique, Technique | Laisser un commentaire

FX18 Relève Le Gant

Timisoara, Avril 1967.

Le professeur Manescu a égaré son porte-documents contenant des notes top-secret, suite à une soirée passée chez des amis. C’est la police qui la lui rend le lendemain, prétendument retrouvée dans la rue par un passant. Il s’en sort bien: désormais il ne peut plus se déplacer au delà du rideau de fer. Il peut continuer à enseigner à l’université, et à effectuer ses recherches dans le domaine  bactériologique.

Coplan recoit un courrier du professeur Walcox de Chicago ( Coplan Brouille Les Cartes ). Il accepte de rencontrer un correspondant de Walcox à Paris: Le mouvement Pugwash est en danger. Des scientifiques de tous pays se réunissent pour dénoncer le danger du surarmement des grandes puissances. nombreux d’entre eux sont victimes de coincidences fâcheuses. Il n’y a pas deux cas identiques, mais désormais il leur est impossible de militer pour Pugwash, c’est le cas du roumain Manescu par exemple.

Coplan à priori ne va pas mettre en place un service de protection de Pugwash. Toutefois il accepte d’étudier un cas particulier, et d’en tirer d’éventuelles leçons. En marge du Sdec. Il obtient 10 jours de congés et part enquêter à Timisoara. Il découvre rapidement que c’est à l’instigation d’un certain Heinrich Bremer citoyen de Berlin Ouest que des proches de Manescu ont manoeuvré pour le mettre sur la touche. Fin de l’enquête, il rentre à Paris et rend compte à Hervé de Lassalle, son interlocuteur de Pugwash à Paris.

Le Vieux envoie Coplan à Berlin enquêter sur un certain Bremer qui aurait approché un scientifique français, surement une manoeuvre de Lassalle. En plus du correspondant du Sdec à Berlin, Coplan pourra compter sur l’aide du docteur Schrott, sympathisant de Pugwash à Berlin, chercheur en infra-sons, aussi bien en détection qu’en émission. Coplan tâte le terrain du coté de l’entreprise où travaille Bremer. Il est enlevé.

Publié dans Arme de destruction massive, Europe Centrale, Politique, Technique | Laisser un commentaire

Coplan revient de loin.

Paris, Janvier 1967.

Monique Fallain, 24 ans, signe son contrat d’engagement au Sdec. Pour six mois, malgré les réticences de la commission de sélection, le vieux a validé son engagement, et Coplan, qui a été désigné pour tutorer ses débuts, aussi.

Sa première mission: entrer dans le cercle rapproché d’un ancien haut fonctionnaire, Antoine Koniatis, qui s’est converti dans le commerce des métaux stratégiques, et aurait accumulé une fortune considérable. La rencontre fortuite a été organisée dans le bar parisien où Koniatis a ses habitudes en fin de journée: le Konarak. Tout se passe admirablement bien: Koniatis, lui aussi, est charmé par l’humour incisif de Monique. La soirée se termine dans son lit.

Monique devient sa maitresse, puis sa secrétaire particulière qui l’accompagne dans tous ses déplacements. Il est en train de monter une grosse affaire entre l’Allemagne de l’Ouest d’une part et l’Allemagne de l’Est et la Yougoslavie d’autre part. Après plusieurs contacts en Europe, c’est en Uruguay, à Punta del Este que l’affaire devrait se conclure. Si tout va bien.

Publié dans Amérique du Sud, Europe orientale, France métropolitaine, Matériau stratégique | Laisser un commentaire

Complot Pour Demain

Santiago du Chili, 1967.

Trois jeunes gens (un étudiant en médecine, deux voyous) s’introduisent en pleine nuit chez un universitaire, chercheur en médecine. Ils repartent avec la formule d’un traitement contraceptif par injection et le protocole de son utilisation.

Paris. Des jeunes gens, recrutés par différentes voies, convergent vers le siège du syndicat CGT mécanique de précision. Le local est mis à sac, un document classé confidentiel est dérobé: il s’agit d’un rapport de l’OCDE qui détaille la répartition des programmes de recherche (pays, universités, entreprises, …) dans les pays membres pour les années à venir.

Majorque. Larry Evans, citoyen américain, y rencontre de jeunes ingénieurs français, souvent accompagnés par de jeunes femmes peu farouches. Il leur propose de mirifiques contrats d’expatriation vers les Etats-Unis d’Amérique. Un soir il tombe dans un piège tendu par un de ses « amis ». Coplan, chargé de le surveiller, assiste à son assassinat.

Paris. De retour en France, Coplan et son équipe enquêtent sur l’entourage français d’Evans. A Majorque, l’américain Evans disposait d’une copie du rapport français de l’OCDE.  Coplan a tôt fait de trouver des liens entre les gens de Majorque et ceux du local CGT, même si leur qualité de vieux (Coplan et ses équipiers ont tous plus de 30 ans) ne leur facilite pas la tâche dans ces milieux de très jeunes gens, qui veulent agir concrêtement pour faire bouger le monde rétrograde qui les entoure. C’est le prélude à l’année suivante et son fameux mois de Mai.

 

Publié dans Amérique du Sud, Europe Occidentale, Politique, Société | Laisser un commentaire

Coplan Sur La Corde raide

Beyrouth, Septembre 1966.

Cinq politiciens arabes se réunissent secrêtement depuis des semaines: un libanais, un syrien, un jordanien, un saoudien, un kowetien. Tous détestent l’influent Riad Zeddine, libanais panarabe et extrémiste musulman. Lors de leur réunion de Septembre 66, ils décident de confier aux services spéciaux français l’organisation d’une campagne de sabotage politique destinée à l’éliminer de l’échiquier politique.

C’est Francis Coplan qui va s’y coller, à titre personnel, avec la bénédiction du Vieux. Le Sdec ne peut pas prendre le moindre risque dans la conjoncture actuelle, même si la France a subi depuis ces dernières années de sérieux revers à cause de ce Zeddine. Il a beaucoup d’autres ennemis d’ailleurs.

Coplan va s’attaquer d’abord à un neveu de Riad Zeddine. Sans emploi, ce dépravé passe toutes ses nuits au Nébo Paradise, célèbre lieu de débauche du Beyrouth by night. Consommateur de stupéfiants et d’alcools forts, il exhibe souvent le 6.35 qui ne le quitte jamais. Coplan pourra compter sur la bienveillance de tous ceux qui ont eu à pâtir de l’ambition sans limites de Riad Zeddine: directeurs de journaux, policiers, juges qui ne se dégonfleront pas , chacun dans leur domaine, le moment venu.

Le petit voyou, puis son père vont faciliter la tache de Coplan, alors que Riad est injoignable, éloigné au Caire lors d’une assemblée générale de la ligue arabe.

MAJ 21/11/2017: modifications mineures

 

 

Publié dans Moyen-orient, Politique, Société, Technique | Laisser un commentaire

Contacts Est-Ouest

Etats-Unis, Septembre 1966.

Un astéroide parcourt depuis la nuit des temps une orbite très elliptique autour du soleil en 392 jours. Il vient de se satelliser autour de la terre à 72000 km d’altitude, ce qui fait saliver les militaires, avant de les inquiéter: cette mise en orbite ne peut pas s’être réalisé par les seuls lois de la mécanique céleste.

L’agent Zolinski part à Moscou, et l’agent Coplan à New York. Tous deux ont la même mission: savoir qui, des russes ou des américains, a pu modifié la trajectoire de 1959-GE, alias Scipion, astéroide pesant dans le milliard de tonnes selon les calculs, afin de le satelliser artificiellement autour de la terre, ce qui semble, compte tenu de la puissance nécessaire, totalement inimaginable.

Coplan réussit à identifier un colonel travaillant dans le bureau qui, au sein du Pentagone, coordonne toutes les activités gouvernementales autour du projet « Lampadaire ». Sur le point d’obtenir des informations de la part de ce colonel, Coplan se retrouve en détention à Moscou. Les russes n’envisagent rien de moins que de l’envoyer dans l’espace avec deux cosmonautes russes dans une cellule proton placés en haut d’un lanceur.

Il leur servirait  de témoin impartial pour démontrer que les Etats-Unis violent le code de l’espace en investissant unilatéralement Scipion. Si les Etats-Unis s’entêtaient, ce serait la guerre nucléaire, les russes ne céderont pas. Coplan part à Baykonour commencer son entrainement accéléré, dans l’attente d’un hypothétique feu vert de Paris.

 

Publié dans Amérique du nord, Arme de destruction massive, Asie du Sud-Est, Espace, Europe Occidentale, Technique, URSS | Laisser un commentaire