Coplan A La Dent Dure

Paris, 1972.

Un diplomate sénégalais, Lamine Dissoulou, est assassiné au pied de son immeuble par un professionnel du poignard. Les autorités françaises reçoivent une revendication du Prian, groupuscule sénégalais d’extrème gauche. Contactés par la DST, ses membres parisiens semblent pourtant scandalisés par ce meurtre. Ils ont récemment exclus de leurs rangs un membre trop violent à leur gout: il a déménagé à Lausanne, en Suisse.

Un collègue de Dissoulou, qui a reçu des lettres de menaces, sollicite la protection des autorités françaises pendant son séjour à Paris, puis en Suisse. C’est Coplan et Fondane qui vont préparer le terrain à Genève, et faire des sondages à Lausanne autour de l’ancien membre du Prian, Abdou Noussa. Coplan devient donc client de la respectable pension des Oliviers.

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Le Rapport Secret de Coplan

Bonn, 1972.

Jean Rivard, fonctionnaire à l’office de Documentation des Importateurs Français, supervise aussi depuis Bonn deux réseaux d’espions en RDA pour le compte du Sdec.  Il est discretement associé aux affaires immobilières de son ami Jacques Martay (il a tout financé en fait), qui débarque justement depuis Paris. Il ne lui demande rien de moins que trouver 80 millions de centimes pour combler un trou momentané dans la trésorerie.

Rivard, contre toute attente, réussit à obtenir cette somme en liquide, remise quelques jours plus tard en mains propres à Martay à Paris, par un intermédiaire. C’est ensuite l’enlèvement de Rivard qui est revendiqué par un groupuscule d’extrème gauche d’un courrier discret aux autorités allemandes et à son employeur à Bonn.

C’est Coplan maintenant qui débarque de Paris pour gérer la crise. Il s’agit essentiellement de sauvegarder les deux réseaux amis en Allemagne de l’Est, Rivard passant au second plan. Coplan découvre l’existence de Martay, que Rivard couche avec sa secrétaire, et que la femme de Rivard à un amant.

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Coplan Fait Ecole

Lima, 1972.

Coplan est de retour au Pérou (voir Coplan Se Révolte). Il collabore à un programme Franco-péruvien de formation d’officiers de renseignement. En plus, il est chargé de durcir la protection du centre d’écoutes maritimes de Chosica. Edifié conjointement par la France et le Pérou, le centre récupère par radio les sons captés par des balises immergées en profondeur dans le pacifique au large du Pérou, dans le but d’améliorer l’efficacité des campagnes de pêche du pays,  dont c’est une ressource majeure. Mais le centre, à l’insu des péruviens, remplit aussi des tâches d’ordre militaire.

Et les ennuis commencent. Les élèves officiers péruviens reçoivent dans leur boites aux lettres des formulaires vierges de détection sonore de submersibles, présentés comme provenant du centre de Chosica, avec des commentaires mettant en cause le professionnalisme des français: ils viennent former les péruviens, mais ils ne sont même pas capables de protéger leurs propres installations. Ensuite, des bombes de faible puissance explosent sous les fenêtres des logements de fonction de Coplan et ses collègues formateurs. Il faut inventer des mensonges pour calmer la presse, et les péruviens sont tentés de protéger les trois français. Coplan arrive à les en dissuader, la deuxième partie de sa mission deviendrait très compliquée  avec des gardes du corps à ses basques.

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Changement de collection

Courant 1973, Paul Kenny hérite de sa propre collection. Ces cinq derniers ouvrages dans la collection Espionnage ont des numéros d’ordre distants de 14 (987, 1001, 1015, 1029, et l’ultime 1043. Maintenant il dispose pour lui tout seul de la collection K avec un ouvrage par mois.

2043                                                                            K1

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Singapour Appelle Coplan

Singapour, 1972.

Quatre techniciens de l’ESRO (l’agence spatiale européenne) ont disparu: un italien, un anglais, un allemand et un français. C’est naturellement Francis Coplan pour la France et Willy Flensburg pour l’Allemagne fédérale qui débarque en Malaisie. Ils y  rejoignent un certain Michael Fisher, agent britannique, qui a de bons contacts avec la police locale, formée par les britanniques du temps de l’empire.

Ils sont contactés par un émissaire de la Chine populaire. Avant la Malaisie, les quatre européens ont fait un séjour professionnel à Singapour. Après, ils devaient se rendre à Pékin à la demande expresse du gouvernement chinois.

Les trois agents de renseignement acquièrent rapidement la conviction que les quatre disparus ont été enlevés par la ruse en Malaisie, après avoir été conditionnés à Singapour. C’est là-bas que Coplan poursuit son enquête pour identifier la femme qui les a approché dans leur hôtel, le légendaire Raffles.

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Un Diplomate Nommé Coplan

Manille, 1972.

Aux Philippines, le clan Cordero a de hautes ambitions politiques. A leur profit, la secrétaire de César Vacerda collecte les enregistrements audio effectués chez le vieux secrétaire du Parti Socialiste Philipin. Il reste le gérant des propriétés baties de l’ancien parti que les Cordero (Manuel, Juan et Clara) veulent louer pour leurs réunions politiques.

Ils ont établi un premier contact par l’intermédiaire de l’agent immobilier Ramon Lopez, pochard invétéré. Les Cordero ne décolèrent pas depuis que leurs écoutes ont révélé que Lopez avait donné  à Vacerda des visées politiques fantaisistes pour justifier la transaction. Juste après s’étre vanté de ses élucubrations auprès de Spencer Jennings, son ami journaliste américain, Lopez meurt d’une « crise cardiaque ».

Jennings essaie de sonder Vacerda à propos des Cordero, enregistré à son insu au profit des Cordero. Bouffard, de l’ambassade de France, Friedland de l’ambassade des USA et Jennings se retrouvent pour discuter de la campagne anti-pollution initiée par les Cordero, parce que c’est de cela qu’il s’agit. Campagne qui vise les essais atomiques francais en polynésie, et le survol des Philippines par le Concorde, français lui aussi. A l’issue, les deux américains partent faire un tour en ville. Ils sont retrouvés morts assassinés sur une route déserte.

Coplan débarque à Manille comme diplomate envoyé aux Philippines pour protester contre cette campagne anti-française. Accompagnés de Bouffard, il va rencontrer un ex-ministre associé aux Cordero, puis les Cordero eux-mêmes. L’entretien est glacial, Bouffard s’en prenant aussi à Clara, « jeune femme riche et désoeuvrée ». Il sera retrouvé plus tard en ville criblé de balles.

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Mission Rangoon Pour FX18

Rangoon, 1972.

L’armée Birmane découvre en territoire karen un stock d’armes de fabrication francaise: Les autorités birmanes sont furieuses. Coplan est dépéché sur place pour découvrir comment ces armes ont abouti ici. Après avoir obtenu les premiers éléments des officiels birmans, Francis passe en territoire karen via la Thailande. Les karens semblent tout aussi surpris que  les français. Coplan échappe à des tirs, lors de son retour vers la Thailande, seul dans la jungle en territoire karen.

Les numéros de série fournis par les birmans désignent un stock livré au Pakistan juste avant la guerre d’indépendance du Bangladesh en décembre 1971. Le navire qui transportait les armes aurait été évacué puis torpillé par la marine indienne dans les eaux birmanes en Décembre 1971. Toutefois Coplan est dubitatif devant les nombreuses incohérences du calendrier rapporté par la compagnie de navigation « shalimar ». Le fait que l’on ait assassiné les deux employés sous les yeux de Francis n’arrange rien.

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