Les Sentiers De La Haine

Paris,     1978.

Roger Féraux retourne à Téhéran pour son travail. Son épouse Viviane pour une fois part avec lui et va pouvoir visiter en touriste l’Iran traditionnel. C’est grand-père Simon, le père de Roger qui va garder un oeil sur leurs grands enfants Sandra 21 ans et Jean-Paul 18 ans.

Un Mardi soir, Sandra ne rentre pas avant minuit, alors qu’elle avait toujours respecté cette contrainte la première semaine. Le lendemain matin, Simon va déclarer à la police la disparition de sa petite fille. Il l’identifie dans le corps que lui présente l’inspecteur Clément. Quand celui-ci va le reconduire chez lui pour annoncer la triste nouvelle  à Jean-Paul, Simon lui adresse une curieuse requête.

Roger Féraux reçoit la visite de Franck Poclan, alias Francis Coplan. Le Sdec l’a envoyé prévenir Féraux, honorable correspondant du Sdec en Iran, de la mort de Sandra. Les circonstances de son assassinat suggère un acte de vengeance qui aurait pu viser son père Roger. Coplan est aussi là pour tâter Féraux sur cet aspect. Roger Féraux est plus spécifiquement chargé d’observer les mouvements d’opposition au shah d’Iran: les mouvements de gauche pro-soviétiques, les séparatistes kurdes, et les fondamentalistes religieux. Le soir de l’arrivée de Coplan à Téhéran, c’est Viviane Féraux qui disparait de la circulation.

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