Coplan Va Trop Loin

Angola, Mai 1972

Des villageois, formés et endoctrinés par des militants du Mouvement Pour la Libération de l’Angola, prennent d’assaut le village de Kigamba, habité principalement par des colons portugais qui vivent de l’exploitation d’une plantation de café. Parmi les 500 habitants, pourtant bien organisés et bien armés, aucun homme n’en réchappe. Seules les femmes jeunes, kidnappées comme esclaves, échappent au massacre. L’attaque ayant eu lieu juste avant la nuit, la garnison de Silva Porto n’a pas pu réagir immédiatement. C’est le lendemain matin seulement que l’étendue du massacre sera constatée.

La société française principale actionnaire de la plantation de café de Kigamba se voit justement proposer le rachat de ses parts. Elle s’en étonne auprès du ministère des finances à Paris qui demande au Sdec de mener une enquête. De l’avis général, le Portugal semble en grande difficulté dans sa colonie angolaise, saigné financièrement par cette guerre sans fin, mais des investisseurs capitalistes non identifiés sont d’un tout autre avis.

Francis Coplan débarque donc à Abidjan, en Côte d’Ivoire, pour en savoir plus sur l’intermédiaire Carlos Alméida qui a proposé de racheter les parts françaises de la coopérative de café. Francis fait rapidement la connaissance de Joséfina, riche héritière portugaise.

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