Le Rapport Secret de Coplan

Bonn, 1972.

Jean Rivard, fonctionnaire à l’office de Documentation des Importateurs Français, supervise aussi depuis Bonn deux réseaux d’espions en RDA pour le compte du Sdec.  Il est discretement associé aux affaires immobilières de son ami Jacques Martay (il a tout financé en fait), qui débarque justement depuis Paris. Il ne lui demande rien de moins que trouver 80 millions de centimes pour combler un trou momentané dans la trésorerie.

Rivard, contre toute attente, réussit à obtenir cette somme en liquide, remise quelques jours plus tard en mains propres à Martay à Paris, par un intermédiaire. C’est ensuite l’enlèvement de Rivard qui est revendiqué par un groupuscule d’extrème gauche d’un courrier discret aux autorités allemandes et à son employeur à Bonn.

C’est Coplan maintenant qui débarque de Paris pour gérer la crise. Il s’agit essentiellement de sauvegarder les deux réseaux amis en Allemagne de l’Est, Rivard passant au second plan. Coplan découvre l’existence de Martay, que Rivard couche avec sa secrétaire, et que la femme de Rivard à un amant.

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