Coplan Rend Coup Pour Coup

Paris, Automne 1968.

Robert Bargelet met à l’abri dans son coffre fort le dossier que lui a remis « son cher Hamadi », haut fonctionnaire tunisien. Il se rendra dans les tout prochains jours en Tunisie pour mettre au point les derniers détails du financement d’un achat d’armes au profit du gouvernement tunisien. Dès Bargelet parti en voyage, Yvonne, son employée de maison, invite son amant à la rejoindre.

C’est Marie, une amie d’enfance d’Yvonne, qui donne l’alerte. Yvonne est retrouvée morte chez Bargelet. Le coffre fort a été ouvert. Et Bargelet qui ne revient pas de Tunisie. Un module de protection vidéo ayant été installé chez cet ancien « honorable correspondant » du Sdec, Coplan fait appel aux spécialistes pour récupérer les enregistrements effectués pendant le cambriolage.

Les vidéos permettent d’obtenir des photos détaillées des deux cambrioleurs qui sont logés rue de Vaugirard. Mais on ne retrouve que l’amant d’Yvonne, opportunément suicidé, pas son complice, vraisemblablement le commanditaire. Et comme Bargelet ne revient toujours pas de Tunisie, Coplan doit faire le voyage et prendre contact avec le nommé Hamadi Taieb à Tunis.

Publicités
Cet article a été publié dans Afrique du Nord, France métropolitaine, Moyen-orient, Politique, Technique. Ajoutez ce permalien à vos favoris.

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s