Coplan Dans La Fournaise

Bucarest, Octobre 1967.

Comme tous les 15 jours, Ludwig Kelberg, pour le compte de la France, rencontre discrètement Janos Maresco qui lui fait sa livraison de renseignements. Cette fois leur rencontre dans le parc Filipescu est interrompue par l’arrivée de la police. Ils se dispersent immédiatement. Mais Maresco est rattrapé dans le parc, Kelberg à son domicile.

C’est par le canal de l’Autriche et plus précisément par la jolie Sylvia Rommer de passage  à Paris ( Coplan à l’Affut ) que la France reçoit une offre: « Kelberg est au secret en prison et vous pouvez le récupérer ».

Francis Coplan débarque en Roumanie. Il apporte son expertise à un mouvement d’opposition pour monter une opération commando afin de délivrer les deux captifs. Ce groupe est chapeauté par de jeunes hauts fonctionnaires communistes ulcérés par l’attitude des vieux fossiles staliniens qui les gouvernent.

Kelberg et Maresco sont abattus par leur gardien pendant l’opération. Coplan récupère les archives de Kelberg et les enregistrements des interrogatoires: il travaillait aussi pour des allemands installés de longue date en extrème-orient. Après un détour par Paris, Coplan débarque cette fois à Tokyo avec les archives de Kelberg comme atout.

 

 

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Huis Clos pour FX18

Nice, Paris, Francfort, Hanovre, Octobre 1967.

La RFA renonce à la dernière minute à signer un gros contrat portant sur 300 avions Strident français. Les résultats des simulations informatiques des scénarios imaginés par les experts allemands se sont révélés décevants, ce qui a conduit les autorités allemandes à ne pas retenir cet appareil.

Dans une villa de location proche de Nice, deux allemands, un professeur d’informatique originaire de Francfort et sa compagne ont été tués par balles. Quelques jours plus tard, alors que les enqueteurs pataugent, une lettre anonyme postée en Allemagne affirme qu’il y a un lien entre ce double assassinat et l’affaire des Strident. La DST et le SDEC se saisissent de l’affaire.

Francis Coplan débarque à Francfort, sous couvert d’enquêter sur le double meurtre de Nice. Son irruption dans le milieu naissant de spécialistes en informatique déclenche des réactions en chaine, avec des péripéties très surprenantes.

 

 

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L’ Etrange Duel De Coplan

Palma de Majorque, Octobre 1967

Coplan retrouve à Palma le Vieux en pantalon de toile blanche et polo bleu clair. Le Vieux a pris des congés, sur l’ordre de son médecin. Puis il accompagne le Vieux chez des amis: le Major Kember du MI6, Franck Walson de la CIA, et Zaril Chandra de la sureté indienne.

Le prince Fakri Barandana, maharadjah du Dharwapur, est devenu récemment un des leaders de l’opposition conservatrice au gouvernement central de Delhi, plutôt réformateur. Son opposition est devenu plus âpre ces derniers temps, et les autorités soupçonnent certains personnages de son entourage, entre autres des français, de l’influencer sournoisement. Un britannique et un américain ont été envoyés enquêter successivement, les deux ont été brutalement éliminés. Comme Barandana est un francophile notoire, les autorités indiennes ont pensé envoyer un enquêteur français, Francis Coplan, qui leur a déjà été d’un grand secours il y a quelques années (« Casse -tête_Pour Coplan« ). Il enquêtera bien sûr à l’insu du maharadjah.

Coplan accepte le défi, il se rendra en Inde comme chargé de la logistique d’une expédition organisée au Dharwapur par une ONG basée à Paris. Coplan débarque en Inde courant Janvier 68. Le premier contact avec le maharadjah Barandana est excellent. Il fait connaissance avec ses différents hotes: trois français, un japonais, un américain. Mais Coplan échappe de peu à un attentat à la voiture piégée, puis il évite un tir de fléchettes empoisonnées. Manifestement, il n’est pas le bienvenu pour tout le monde. Sur place, Coplan bénéficie de l’assistance d’un correspondant de la sureté indienne, il conserve un lien avec la sureté de New Delhi, mais le temps joue contre lui.

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Jouez Serré, M. Coplan

Golfe de Gascogne, Septembre 1967.

Cassiopée, plateforme off-shore de forage pétrolier au large d’Hossegor, s’effondre en mer et engloutit ses 45 membres d’équipage. La gendarmerie maritime, chargée de l’enquête découvre rapidement que l’un des pieds de la plateforme a été détruit à l’explosif. Avec un pied détruit sur trois, l’ensemble de la structure a basculé.

La DST est désormais chargée de l’enquete, appuyée très rapidement par le Sdec: un courrier anonyme, posté à Malaga, en Espagne, annonce un prochain attentat sur une autre plateforme, Véga. Coplan décide de monter une souricière très spéciale autour de la plateforme en question. Avec l’appui de la marine nationale qui fournira des plongeurs de combat, l’Office Français de Recherches Sous-Marines créé par le commandant Cousteau ou l’Institut Français du Pétrole pourront fournir des engins spéciaux aptes à naviguer en profondeur.

Coplan s’est installé à  coté du pilote de « Colette », soucoupe sous-marine très maniable mais non armée. La soucoupe tourne en rond au ralenti sous Véga quand Coplan distingue au dessus d’eux en contre-jour des plongeurs qui rodent à mi hauteur autour d’un pied de Véga.

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Coplan à L’Affut

Vienne, Juin 1967.

Suite à l’affaire Koniatis ( Coplan Revient De Loin ), L’Allemagne de l’Est essaie de monter une coalition anti Geheime Legion, ce groupe qui assassine tous ceux qui pourraient concourir au rapprochement des deux allemagnes: URSS, RFA, RDA, Italie, Yougoslavie, et France sont directement concernés. L’Autriche, qui conserve son statut neutre depuis la guerre, sert d’intermédiaire et abrite les premiers contacts. Dans un premier temps les délégués ont convenu que leur action serait clandestine (pas de procès spectaculaire). Puis très vite, les délégués Yougoslave et Allemand de l’Ouest sont assassinés, Francis Coplan ayant déjoué plusieurs filatures semblait être le prochain sur la liste. Les délégués survivants se dispersent. Coplan rejoint à Berlin le Vieux qui supervise personnellement les opérations sur place, chez Markus Leiner.

Un piège est tendu au chef présumé de la Geheime Legion: deux tueurs sont neutralisés, mais leur chef est en fuite, archives calcinées. Toutefois, les spécialistes de la Kriminal Polizei de Berlin arrive à en extraire un nom et une adresse en Argentine. La poursuite va avoir une suite dans le delta marécageux du Rio de la Plata près de la ville de Tigre.

MAJ 26/12/17: Modifications mineures.

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FX18 Relève Le Gant

Timisoara, Avril 1967.

Le professeur Manescu a égaré son porte-documents contenant des notes top-secret, suite à une soirée passée chez des amis. C’est la police qui la lui rend le lendemain, prétendument retrouvée dans la rue par un passant. Il s’en sort bien: désormais il ne peut plus se déplacer au delà du rideau de fer. Il peut continuer à enseigner à l’université, et à effectuer ses recherches dans le domaine  bactériologique.

Coplan recoit un courrier du professeur Walcox de Chicago ( Coplan Brouille Les Cartes ). Il accepte de rencontrer un correspondant de Walcox à Paris: Le mouvement Pugwash est en danger. Des scientifiques de tous pays se réunissent pour dénoncer le danger du surarmement des grandes puissances. nombreux d’entre eux sont victimes de coincidences fâcheuses. Il n’y a pas deux cas identiques, mais désormais il leur est impossible de militer pour Pugwash, c’est le cas du roumain Manescu par exemple.

Coplan à priori ne va pas mettre en place un service de protection de Pugwash. Toutefois il accepte d’étudier un cas particulier, et d’en tirer d’éventuelles leçons. En marge du Sdec. Il obtient 10 jours de congés et part enquêter à Timisoara. Il découvre rapidement que c’est à l’instigation d’un certain Heinrich Bremer citoyen de Berlin Ouest que des proches de Manescu ont manoeuvré pour le mettre sur la touche. Fin de l’enquête, il rentre à Paris et rend compte à Hervé de Lassalle, son interlocuteur de Pugwash à Paris.

Le Vieux envoie Coplan à Berlin enquêter sur un certain Bremer qui aurait approché un scientifique français, surement une manoeuvre de Lassalle. En plus du correspondant du Sdec à Berlin, Coplan pourra compter sur l’aide du docteur Schrott, sympathisant de Pugwash à Berlin, chercheur en infra-sons, aussi bien en détection qu’en émission. Coplan tâte le terrain du coté de l’entreprise où travaille Bremer. Il est enlevé.

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Coplan revient de loin.

Paris, Janvier 1967.

Monique Fallain, 24 ans, signe son contrat d’engagement au Sdec. Pour six mois, malgré les réticences de la commission de sélection, le vieux a validé son engagement, et Coplan, qui a été désigné pour tutorer ses débuts, aussi.

Sa première mission: entrer dans le cercle rapproché d’un ancien haut fonctionnaire, Antoine Koniatis, qui s’est converti dans le commerce des métaux stratégiques, et aurait accumulé une fortune considérable. La rencontre fortuite a été organisée dans le bar parisien où Koniatis a ses habitudes en fin de journée: le Konarak. Tout se passe admirablement bien: Koniatis, lui aussi, est charmé par l’humour incisif de Monique. La soirée se termine dans son lit.

Monique devient sa maitresse, puis sa secrétaire particulière qui l’accompagne dans tous ses déplacements. Il est en train de monter une grosse affaire entre l’Allemagne de l’Ouest d’une part et l’Allemagne de l’Est et la Yougoslavie d’autre part. Après plusieurs contacts en Europe, c’est en Uruguay, à Punta del Este que l’affaire devrait se conclure. Si tout va bien.

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