Coplan Rend Coup Pour Coup

Paris, Automne 1968.

Robert Bargelet met à l’abri dans son coffre fort le dossier que lui a remis « son cher Hamadi », haut fonctionnaire tunisien. Il se rendra dans les tous prochains jours en Tunisie pour mettre au point les derniers détails du financement d’un achat d’armes au profit du gouvernement tunisien. Dès Bargelet parti en voyage, Yvonne, son employée de maison, invite son amant à la rejoindre.

C’est Marie, une amie d’enfance d’Yvonne, qui donne l’alerte. Yvonne est retrouvée morte chez Bargelet. Le coffre fort a été ouvert. Et Bargelet qui ne revient pas de Tunisie. Un module de protection vidéo ayant été installé chez cet ancien « honorable correspondant » du Sdec, Coplan fait appel aux spécialistes pour récupérer les enregistrements effectués pendant le cambriolage.

Les vidéos permettent d’obtenir des photos détaillées des deux cambrioleurs qui sont logés rue de Vaugirard. Mais on ne retrouve que l’amant d’Yvonne, opportunément suicidé, pas son complice, vraisemblablement le commanditaire. Et comme Bargelet ne revient toujours pas de Tunisie, Coplan doit faire le voyage et prendre contact avec le nommé Hamadi Taieb à Tunis.

Publicités
Publié dans Afrique du Nord, France métropolitaine, Moyen-orient, Politique, Technique | Laisser un commentaire

Coplan Vise haut

Melun, Automne 1968.

A la Société Française de Propulsion Spatiale, on fait un test en durée réelle du moteur PH-02 de la future fusée Europa qui sera lancée depuis le site de Kourou en Guyane française. Le moteur a déjà fonctionné sur des tests courts. C’est un échec. Le ministère de la défense exige une enquête dans l’optique d’un sabotage.

La Dst identifie rapidement qu’un des techniciens fréquente un vietnamien qui n’a pas d’existence légale. Parallèlement, le ministère de la défense cesse de financer le projet sans interet militaire. La DST poursuit néanmoins l’enquête.

Le vietnamien est surveillé, il est assassiné à la faveur d’un rendez-vous mystérieux. Un inconnu avait été assassiné dans les mêmes conditions aux abords d’une usine de propergols solides à Morhange, au moment où le vietnamien y faisait une visite (officiellement il était représentant en matériel bureautique).

L’inconnu était une agent du BND (service de renseignements de la RFA). l’enquête se poursuit pour Francis Coplan en collaboration avec Willy Flensburg, un collègue d’outre-rhin. Ils se heurtent rapidement à un duo de tueurs, qu’ils abattent. Les commanditaires sont en Floride: les deux européens s’embarquent pour la Floride en terrain ennemi: en ballade sur la cote Miami, Cocoa beach, Cap Canaveral.

Publié dans Amérique du nord, Espace, Europe Occidentale, France métropolitaine, Société, Technique | Laisser un commentaire

Le Vieux Gagne La Belle

Lima, Juillet 1968.

Roger Lizot, agent du Sdec est à Lima pour transmettre un accord secret entre la France et le Pérou. En attendant la validation péruvienne pour retransmission vers Paris, il effectue son pèlerinage personnel à Callao sur les traces de son père marin.

Il en profite pour effectuer une mission en marge du Sdec auprès de James Kogaloo, marin à bord du cargo Giangoba en escale à Callao. Ils militent tous deux pour la même cause qui concerne l’Afrique.De retour à Lima, Lizot termine sa mission officielle, les contrats paraphés sont à l’abri à l’ambassade.

Lors de son deuxième rendez-vous, Lizot est agressé avec Kigaloo sur le port.

Ce sont les autorités péruviennes qui préviennent Paris de son décès et exigent la présence d’un envoyé du Vieux. C’est Coplan qui s’y colle. Il convainc aisément les péruviens que la France n’a rien à voir dans cette partie là de la présence de Lizot au Pérou: collaboration totale, livraison des documents saisis à l’hotel de Lizot à Lima.

De retour à Paris, Coplan va d’abord chercher à savoir comment Lizot a pu prendre rendez-vous avec Kogaloo alors qu’il n’a connu son départ qu’à la dernière minute. Son enquète va lui faire découvrir l’existence du White Wall, barrière invisible de défense censée protéger Afrique du Sud et Rhodésie de la décolonisation, puis une association clandestine qui lutte, armes à la main, contre les livraisons d’armes en Afrique. Et surtout le début d’un phénomène qui donne des cauchemars à tous les chefs de services de renseignements du monte entier.

Publié dans Afrique noire, Afrique su Sud, Amérique du Sud, France métropolitaine, Politique, Technique | Laisser un commentaire

Coplan Fait Coup Double

Djibouti, Aden, Printemps 1968.

Coplan fait un crochet par Djibouti avant de se rendre  à Aden.

A Djibouti, l’agitation pro indépendantiste s’intensifie jour après jour. Les tireurs de ficelles ne sont plus vraiment les Somaliens mais plutôt les Yemenites d’Aden. L’arrivée de Coplan déclenche une série d’évènements qui permet de démasquer un traitre au sein même de l’antenne du Sdec à Djibouti.

A Aden, un diplomate français, chargé de négocier des accords pétroliers avec le parti NLF, juste avant qu’il ne prenne le pouvoir au départ des britanniques a disparu pendant les troubles liés à l’indépendance. Le Flosy, parti armé par l’Egypte a contesté par les armes la prise de pouvoir du NLF, ce qui a ajouté au désordre généralisé consécutif au départ des britanniques en Novembre 1967.

Avant de partir pour Aden, Coplan propose à son ancien « collègue » en cellule de signaler par radio son arrivée à Aden ainsi que ses objectifs. Coplan gagnerait un temps considérable: avec un peu de chance, les rares personnes du NLF au courant des tractations secrètes seraient mises au courant de sa démarche et réagiraient en conséquence.

A sa sortie de l’aéroport d’Aden, Coplan est enlevé.

Publié dans Moyen-orient, Ocean Indien, Pétrole, Politique, Technique, Uncategorized | Laisser un commentaire

Coplan Dans La Fournaise

Bucarest, Octobre 1967.

Comme tous les 15 jours, Ludwig Kelberg, pour le compte de la France, rencontre discrètement Janos Maresco qui lui fait sa livraison de renseignements. Cette fois leur rencontre dans le parc Filipescu est interrompue par l’arrivée de la police. Ils se dispersent immédiatement. Mais Maresco est rattrapé dans le parc, Kelberg à son domicile.

C’est par le canal de l’Autriche et plus précisément par la jolie Sylvia Rommer ( Coplan à l’Affut ), de passage à Paris, que la France reçoit une offre: « Kelberg est au secret en prison et vous pouvez le récupérer ».

Francis Coplan débarque en Roumanie. Il apporte son expertise à un mouvement d’opposition pour monter une opération commando afin de délivrer les deux captifs. Ce groupe est chapeauté par de jeunes hauts fonctionnaires communistes ulcérés par l’attitude des vieux fossiles staliniens qui les gouvernent.

Kelberg et Maresco sont abattus par leur gardien pendant l’opération. Coplan récupère les archives de Kelberg et les enregistrements des interrogatoires: il travaillait aussi pour des allemands installés de longue date en extrème-orient. Après un détour par Paris, Coplan débarque cette fois à Tokyo avec les archives de Kelberg comme atout.

 

 

Publié dans Europe Centrale, Extrème-Orient, Politique | Laisser un commentaire

Huis Clos pour FX18

Nice, Paris, Francfort, Hanovre, Octobre 1967.

La RFA renonce à la dernière minute à signer un gros contrat portant sur 300 avions Strident français. Les résultats des simulations informatiques des scénarios imaginés par les experts allemands se sont révélés décevants, ce qui a conduit les autorités allemandes à ne pas retenir cet appareil.

Dans une villa de location proche de Nice, deux allemands, un professeur d’informatique originaire de Francfort et sa compagne ont été tués par balles. Quelques jours plus tard, alors que les enqueteurs pataugent, une lettre anonyme postée en Allemagne affirme qu’il y a un lien entre ce double assassinat et l’affaire des Strident. La DST et le SDEC se saisissent de l’affaire.

Francis Coplan débarque à Francfort, sous couvert d’enquêter sur le double meurtre de Nice. Son irruption dans le milieu naissant de spécialistes en informatique déclenche des réactions en chaine, avec des péripéties très surprenantes.

 

 

Publié dans Europe Occidentale, Politique, Technique | Laisser un commentaire

L’ Etrange Duel De Coplan

Palma de Majorque, Octobre 1967

Coplan retrouve à Palma le Vieux en pantalon de toile blanche et polo bleu clair. Le Vieux a pris des congés, sur l’ordre de son médecin. Puis il accompagne le Vieux chez des amis: le Major Kember du MI6, Franck Walson de la CIA, et Zaril Chandra de la sureté indienne.

Le prince Fakri Barandana, maharadjah du Dharwapur, est devenu récemment un des leaders de l’opposition conservatrice au gouvernement central de Delhi, plutôt réformateur. Son opposition est devenu plus âpre ces derniers temps, et les autorités soupçonnent certains personnages de son entourage, entre autres des français, de l’influencer sournoisement. Un britannique et un américain ont été envoyés enquêter successivement, les deux ont été brutalement éliminés. Comme Barandana est un francophile notoire, les autorités indiennes ont pensé envoyer un enquêteur français, Francis Coplan, qui leur a déjà été d’un grand secours il y a quelques années (« Casse -tête_Pour Coplan« ). Il enquêtera bien sûr à l’insu du maharadjah.

Coplan accepte le défi, il se rendra en Inde comme chargé de la logistique d’une expédition organisée au Dharwapur par une ONG basée à Paris. Coplan débarque en Inde courant Janvier 68. Le premier contact avec le maharadjah Barandana est excellent. Il fait connaissance avec ses différents hotes: trois français, un japonais, un américain. Mais Coplan échappe de peu à un attentat à la voiture piégée, puis il évite un tir de fléchettes empoisonnées. Manifestement, il n’est pas le bienvenu pour tout le monde. Sur place, Coplan bénéficie de l’assistance d’un correspondant de la sureté indienne, il conserve un lien avec la sureté de New Delhi, mais le temps joue contre lui.

Publié dans Orient, Politique, Société, Technique | Laisser un commentaire