Coplan Fait Ecole

Lima, 1972.

Coplan est de retour au Pérou (voir Coplan Se Révolte). Il collabore à un programme Franco-péruvien de formation d’officiers de renseignement. En plus, il est chargé de durcir la protection du centre d’écoutes maritimes de Chosica. Edifié conjointement par la France et le Pérou, le centre récupère par radio les sons captés par des balises immergées en profondeur dans le pacifique au large du Pérou, dans le but d’améliorer l’efficacité des campagnes de pêche du pays,  dont c’est une ressource majeure. Mais le centre, à l’insu des péruviens, remplit aussi des tâches d’ordre militaire.

Et les ennuis commencent. Les élèves officiers péruviens reçoivent dans leur boites aux lettres des formulaires vierges de détection sonore de submersibles, présentés comme provenant du centre de Chosica, avec des commentaires mettant en cause le professionnalisme des français: ils viennent former les péruviens, mais ils ne sont même pas capables de protéger leurs propres installations. Ensuite, des bombes de faible puissance explosent sous les fenêtres des logements de fonction de Coplan et ses collègues formateurs. Il faut inventer des mensonges pour calmer la presse, et les péruviens sont tentés de protéger les trois français. Coplan arrive à les en dissuader, la deuxième partie de sa mission deviendrait très compliquée  avec des gardes du corps à ses basques.

Publicités
Publié dans Technique, Amérique du Sud, Arme de destruction massive | Laisser un commentaire

Changement de collection

Courant 1973, Paul Kenny hérite de sa propre collection. Ces cinq derniers ouvrages dans la collection Espionnage ont des numéros d’ordre distants de 14 (987, 1001, 1015, 1029, et l’ultime 1043. Maintenant il dispose pour lui tout seul de la collection K avec un ouvrage par mois.

2043                                                                            K1

Publié dans Présentation, Définitions | Laisser un commentaire

Singapour Appelle Coplan

Singapour, 1972.

Quatre techniciens de l’ESRO (l’agence spatiale européenne) ont disparu: un italien, un anglais, un allemand et un français. C’est naturellement Francis Coplan pour la France et Willy Flensburg pour l’Allemagne fédérale qui débarque en Malaisie. Ils y  rejoignent un certain Michael Fisher, agent britannique, qui a de bons contacts avec la police locale, formée par les britanniques du temps de l’empire.

Ils sont contactés par un émissaire de la Chine populaire. Avant la Malaisie, les quatre européens ont fait un séjour professionnel à Singapour. Après, ils devaient se rendre à Pékin à la demande expresse du gouvernement chinois.

Les trois agents de renseignement acquièrent rapidement la conviction que les quatre disparus ont été enlevés par la ruse en Malaisie, après avoir été conditionnés à Singapour. C’est là-bas que Coplan poursuit son enquête pour identifier la femme qui les a approché dans leur hôtel, le légendaire Raffles.

Publié dans Arme de destruction massive, Espace, Extrème-Orient, Technique | Laisser un commentaire

Un Diplomate Nommé Coplan

Manille, 1972.

Aux Philippines, le clan Cordero a de hautes ambitions politiques. A leur profit, la secrétaire de César Vacerda collecte les enregistrements audio effectués chez le vieux secrétaire du Parti Socialiste Philipin. Il reste le gérant des propriétés baties de l’ancien parti que les Cordero (Manuel, Juan et Clara) veulent louer pour leurs réunions politiques.

Ils ont établi un premier contact par l’intermédiaire de l’agent immobilier Ramon Lopez, pochard invétéré. Les Cordero ne décolèrent pas depuis que leurs écoutes ont révélé que Lopez avait donné  à Vacerda des visées politiques fantaisistes pour justifier la transaction. Juste après s’étre vanté de ses élucubrations auprès de Spencer Jennings, son ami journaliste américain, Lopez meurre d’une « crise cardiaque ».

Jennings essaie de sonder Vacerda à propos des Cordero, enregistré à son insu au profit des Cordero. Bouffard, de l’ambassade de France, Friedland de l’ambassade des USA et Jennings se retrouvent pour discuter de la campagne anti-pollution initiée par les Cordero, parce que c’est de cela qu’il s’agit. Campagne qui vise les essais atomiques francais en polynésie, et le survol des Philippines par le Concorde français lui aussi. A l’issue, les deux américains partent faire un tour en ville. Ils sont retrouvés morts assassinés sur une route déserte.

Coplan débarque à Manille comme diplomate envoyé aux Philippines pour protester contre cette campagne anti-française. Accompagnés de Bouffard, il va rencontrer un ex-ministre associé aux Cordero, puis les Cordero eux-mêmes. L’entretien est glacial, Bouffard s’en prenant aussi à Clara, « jeune femme riche et désoeuvrée ». Il sera retrouvé plus tard criblé de balles.

 

Publié dans Australie, Zone Pacifique, Politique, Société, Technique | Laisser un commentaire

Mission Rangoon Pour FX18

Rangoon, 1972.

L’armée Birmane découvre en territoire karen un stock d’armes de fabrication francaise: Les autorités birmanes sont furieuses. Coplan est dépéché sur place pour découvrir comment ces armes ont abouti ici. Après avoir obtenu les premiers éléments des officiels birmans, Francis passe en territoire karen via la Thailande. Les karens semblent tout aussi surpris que  les français. Coplan échappe à des tirs, lors de son retour vers la Thailande, seul dans la jungle en territoire karen.

Les numéros de série fournis par les birmans désignent un stock livré au Pakistan juste avant la guerre d’indépendance du Bangladesh en décembre 1971. Le navire qui transportait les armes aurait été évacué puis torpillé par la marine indienne dans les eaux birmanes en Décembre 1971. Toutefois Coplan est dubitatif devant les nombreuses incohérences du calendrier rapporté par la compagnie de navigation « shalimar ». Le fait que l’on ait assassiné les deux employés sous les yeux de Francis n’arrange rien.

Publié dans Extrème-Orient, Politique, Société, Technique | Laisser un commentaire

Coplan Va Jusqu’au Bout

 

Istanbul, Février 1972

Sefik Erdan, élève ingénieur, milite dans un groupe d’opposition d’extrême gauche. Il lutte pour amener son pays, la Turquie, vers un monde plus juste. L’attentat d’Ankara a été catastrophique. Des camarades se sont suicidé avant d’être arrêtés, d’autres croupissent en prison, d’autres ont abandonné la lutte. Son groupe est décimé.

Séfik, qui n’approuvait pas l’opération, doute maintenant du bien-fondé des directives du comité national. Justement ce soir, son groupe ou ce qui l’en reste, va rencontrer un délégué de ce comité.Celui-ci ne peut constater le désastre. Mais il propose à Séfik de siéger au sein du comité national: Séfik accepte.

Il est fiancé à Sonya, secrétaire trilingue au ministère du commerce. Sonya, orpheline, confie ses joies et ses peines de coeur à son oncle, le professeur Ishan Bustani, historien émérite de la Turquie ancienne et moderne, accessoirement cadre supérieur des services spéciaux de la sureté politique d’Ankara.

Le groupe de Séfik monte une grosse opération: l’enlèvement du ministre de la justice. Surveillés lors des préparatifs, Séfik et ses camarades sont froidement abattus dès le début de l’exécution de leur plan. Un inconnu, roi du déguisement, a conseillé le groupe. A défaut d’avoir pu l’arrêter la police turque présume qu’il est français.

Lors de contacts informels entre services de renseignements de l’Otan, Francis Coplan rencontre fortuitement Ishan Bustani.

Publié dans Europe orientale, Politique, Société, Technique | Laisser un commentaire

FX18 Déblaie Le Terrain

Madrid, Décembre 1971.

A Milan, un agent du Sdec aurait remis à un agent israélien une liste génante pour la France: celle des sites espagnols exportant du matériel de guerre sous licence française à des pays arabes. C’est ce qu’affirme en tout cas le journal The times à Londres: un contournement explicite de l’embargo qu’applique la France vis à vis de tous les pays du moyen orient depuis la guerre des six jours de 1967. Cette information est reprise par les journaux arabes et israéliens, les journaux espagnols et les journaux d’opposition français, qui réclament la dissolution du Sdec.

C’est dans ce contexte que Coplan débarque à Madrid. Après avoir fait le point avec un homologue ibérique, Francis va faire le tour des correspondants du Sdec dans la péninsule pour savoir comment l’affaire a pu se goupiller. Chez Stephane Lestrade, il tombe sur un os, ou plutôt trois.

Publié dans Politique, Technique | Laisser un commentaire