Coplan A Le Dernier Mot

Juillet 1972.

Suite à une dénonciation anonyme, Hans Kalters est capturé au Danemark par les services spéciaux suédois et transféré au secret à Stockholm. Sa situation juridique se révèle extrémement complexe. Finalement les suédois le remettent aux norvégiens qui ont aussi des griefs contre lui.

Lors d’une perquisition à son domicile d’Oslo, deux agents norvégiens sont abattus. Les norvégiens tiennent Kalters pour responsable de ce double meurtre. Dans le même temps, un de leurs diplomates est assassiné en Allemagne. Les norvégiens interprètent la nouvelle comme le début de représailles conséquence de l’incarcération de Kalters. Ils s’en débarrassent à leur tour au profit de l’Allemagne fédérale qui le soupçonne de l’assassinat d’un de ses politiciens.

Les norvégiens avaient découvert que Kalters possédait un bungalow dans le centre naturiste de Montalivet en Gironde. Ils ont sollicité une enquête auprès des français. C’est Coplan que le Vieux songe infiltrer à Montalivet. Il manque de tomber à la renverse quand Francis lui révèle qu’il est naturiste.

C’est avec l’aide d’un administratif du service, Philippe Royet, naturiste lui aussi et qui connait personnellement un administrateur du centre girondin, que Coplan débarque dans un bungalow à deux pas de celui de Kalters. Francis se met tout de suite à l’aise en attendant les évènements: le bungalow de Kalters, alias Holler en Gironde, n’est pas occupé en ce début du mois d’Aout 1972.

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Coplan Va Trop Loin

Angola, Mai 1972

Des villageois, formés et endoctrinés par des militants du Mouvement Pour la Libération de l’Angola, prennent d’assaut le village de Kigamba, habité principalement par des colons portugais qui vivent de l’exploitation d’une plantation de café. Parmi les 500 habitants, pourtant bien organisés et bien armés, aucun homme n’en réchappe. Seules les femmes jeunes, kidnappées comme esclaves, échappent au massacre. L’attaque ayant eu lieu juste avant la nuit, la garnison de Silva Porto n’a pas pu réagir immédiatement. C’est le lendemain matin seulement que l’étendue du massacre sera constatée.

La société française principale actionnaire de la plantation de café de Kigamba se voit justement proposer le rachat de ses parts. Elle s’en étonne auprès du ministère des finances à Paris qui demande au Sdec de mener une enquête. De l’avis général, le Portugal semble en grande difficulté dans sa colonie angolaise, saigné financièrement par cette guerre sans fin, mais des investisseurs capitalistes non identifiés sont d’un tout autre avis.

Francis Coplan débarque donc à Abidjan, en Côte d’Ivoire, pour en savoir plus sur l’intermédiaire Carlos Alméida qui a proposé de racheter les parts françaises de la coopérative de café. Francis fait rapidement la connaissance de Joséfina, riche héritière portugaise.

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Coplan A La Dent Dure

Paris, 1972.

Un diplomate sénégalais, Lamine Dissoulou, est assassiné au pied de son immeuble par un professionnel du poignard. Les autorités françaises reçoivent une revendication du Prian, groupuscule sénégalais d’extrème gauche. Contactés par la DST, ses membres parisiens semblent pourtant scandalisés par ce meurtre. Ils ont récemment exclus de leurs rangs un membre trop violent à leur gout: il a déménagé à Lausanne, en Suisse.

Un collègue de Dissoulou, qui a reçu des lettres de menaces, sollicite la protection des autorités françaises pendant son séjour à Paris, puis en Suisse. C’est Coplan et Fondane qui vont préparer le terrain à Genève, et faire des sondages à Lausanne autour de l’ancien membre du Prian, Abdou Noussa. Coplan devient donc client de la respectable pension des Oliviers.

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Le Rapport Secret de Coplan

Bonn, 1972.

Jean Rivard, fonctionnaire à l’office de Documentation des Importateurs Français, supervise aussi depuis Bonn deux réseaux d’espions en RDA pour le compte du Sdec.  Il est discretement associé aux affaires immobilières de son ami Jacques Martay (il a tout financé en fait), qui débarque justement depuis Paris. Il ne lui demande rien de moins que trouver 80 millions de centimes pour combler un trou momentané dans la trésorerie.

Rivard, contre toute attente, réussit à obtenir cette somme en liquide, remise quelques jours plus tard en mains propres à Martay à Paris, par un intermédiaire. C’est ensuite l’enlèvement de Rivard qui est revendiqué par un groupuscule d’extrème gauche d’un courrier discret aux autorités allemandes et à son employeur à Bonn.

C’est Coplan maintenant qui débarque de Paris pour gérer la crise. Il s’agit essentiellement de sauvegarder les deux réseaux amis en Allemagne de l’Est, Rivard passant au second plan. Coplan découvre l’existence de Martay, que Rivard couche avec sa secrétaire, et que la femme de Rivard à un amant.

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Coplan Fait Ecole

Lima, 1972.

Coplan est de retour au Pérou (voir Coplan Se Révolte). Il collabore à un programme Franco-péruvien de formation d’officiers de renseignement. En plus, il est chargé de durcir la protection du centre d’écoutes maritimes de Chosica. Edifié conjointement par la France et le Pérou, le centre récupère par radio les sons captés par des balises immergées en profondeur dans le pacifique au large du Pérou, dans le but d’améliorer l’efficacité des campagnes de pêche du pays,  dont c’est une ressource majeure. Mais le centre, à l’insu des péruviens, remplit aussi des tâches d’ordre militaire.

Et les ennuis commencent. Les élèves officiers péruviens reçoivent dans leur boites aux lettres des formulaires vierges de détection sonore de submersibles, présentés comme provenant du centre de Chosica, avec des commentaires mettant en cause le professionnalisme des français: ils viennent former les péruviens, mais ils ne sont même pas capables de protéger leurs propres installations. Ensuite, des bombes de faible puissance explosent sous les fenêtres des logements de fonction de Coplan et ses collègues formateurs. Il faut inventer des mensonges pour calmer la presse, et les péruviens sont tentés de protéger les trois français. Coplan arrive à les en dissuader, la deuxième partie de sa mission deviendrait très compliquée  avec des gardes du corps à ses basques.

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Changement de collection

Courant 1973, Paul Kenny hérite de sa propre collection. Ces cinq derniers ouvrages dans la collection Espionnage ont des numéros d’ordre distants de 14 (987, 1001, 1015, 1029, et l’ultime 1043. Maintenant il dispose pour lui tout seul de la collection K avec un ouvrage par mois.

2043                                                                            K1

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Singapour Appelle Coplan

Singapour, 1972.

Quatre techniciens de l’ESRO (l’agence spatiale européenne) ont disparu: un italien, un anglais, un allemand et un français. C’est naturellement Francis Coplan pour la France et Willy Flensburg pour l’Allemagne fédérale qui débarque en Malaisie. Ils y  rejoignent un certain Michael Fisher, agent britannique, qui a de bons contacts avec la police locale, formée par les britanniques du temps de l’empire.

Ils sont contactés par un émissaire de la Chine populaire. Avant la Malaisie, les quatre européens ont fait un séjour professionnel à Singapour. Après, ils devaient se rendre à Pékin à la demande expresse du gouvernement chinois.

Les trois agents de renseignement acquièrent rapidement la conviction que les quatre disparus ont été enlevés par la ruse en Malaisie, après avoir été conditionnés à Singapour. C’est là-bas que Coplan poursuit son enquête pour identifier la femme qui les a approché dans leur hôtel, le légendaire Raffles.

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