Tous Contre Coplan

Paris, Janvier 1965.

Une délégation économique de Chine populaire va regagner Pékin.
In Extrémis sur dénonciation anonyme, on intercepte l’ingénieur naval Tang Lien Chi qui transporte dans son porte-documents les schémas de l’équipement électronique de l’avion de ligne français « caravelle », la partie électronique restant sous brevet américain. Les schémas récupérés, on laisse partir le chinois.

Coplan est chargé de se rendre à Pékin, officiellement pour présenter les excuses du  gouvernement français à Tang Lien Chi, officieusement pour essayer de démèler les fils de cette manoeuvre d’intoxication.

A Pékin, Coplan apprend que Tang Lien Chi ne s’est séparé de sa serviette que lors d’une soirée chez Lassere. Où il y avait 3 chinois extérieurs à la délégation. L’étudiant qui était censé recevoir les plans de la caravelle a été asssassiné, ce sont des inspecteurs de la sureté chinoise (police du peuple) qui le lui apprennent. Depuis Paris, seul Lu Peng Yun est retourné dans le vestiaire de Lasserre pendant le repas où Tang Lien Chi s’était séparé de sa serviette. Depuis Paris toujours, le Vieux charge Francis de « contacter » Lu Peng Yun à Hong Kong à la bank Of China où il est employé.

Trajet jusqu’à Canton en avion, puis par train jusqu’au rideau de bambou des New Territories, sur le continent en face de l’Ile de  Hong-Kong.

Francis monte un scénario pour compromettre Lu Peng Yun vis à vis de Pékin dont il est salarié, mais potentiellement adversaire. Il le filmera en train d’assister à une pièce de théatre d’un genre très particulier, dans une villa louée pour l’occasion, au frais du contribuable français. Mais cela ne se passe pas comme Francis l’avait prévu. Il va s’opposer à la brigade criminelle britannique de Hong-Kong, aux services spéciaux de Pékin, à des agents de la CIA, et à une mystérieuse organisation.

MAJ 24/06/2017: Divers

 

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Coplan Frappe A La Tete

Londres, 12 Janvier 1965.

Pierre Valdagne-Haumont, vient rencontrer à Londres une relation d’affaires, Sir Edwin Dellington. Il finit la soirée chez une call girl recommandée par Peter, le chauffeur de Sir Dellington: Helen Westwood.

Elle est retrouvée morte le samedi suivant par sa femme de ménage. La police retrouve la carte de visite de Valdagne sous un oreiller. Le Sdec est convié à participer à l’enquête, au vu de la personnalité de Valdagne-Haumont. Coplan débarque donc à Londres, et se fait accompagner par la brigade criminelle britannique au domicile Westwood. Il parcourt l’appartement sous l’angle renseignement et trouve rapidement un appareil photo camouflé en lampe-torche.. Miss Westwood prenait en photos tous les documents de ses clients, pourvu qu’ils présentent un quelconque intéret. Faute d’éléments supplémentaires, les britanniques mettent l’affaire en suspens.

A Paris, la stratosphère, échaudée par le scandale qui aurait pu résulter de cette affaire, colle Coplan aux cotés de Valdagne-Haumont, pour les les trois mois à venir,  » à tout hasard ». Coplan va être immergé dans le monde de la finance de ce milieu des années 60. Première sortie à Beyrouth, puis à Istanboul, où les événements vont se précipiter.

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Ordres Secrets Pour FX18

Bangkok,1965.

Coplan débarque à Bangkok sous couvert de délégué français de l’ECAFE, une agence de l’ONU. Il simule des agressions contre plusieurs agents du réseau français en Thailande. Le contre-espionnage Thailandais, supervisé par la CIA, est assez décontenancé: qui agresse ce réseau français dument répertorié et en passe d’être démantelé ? Les principaux agents du réseau sont exfiltrés et le traitre abattu, au nez et à la barbe des agents de la CIA qui avaient pris le relais des thailandais.

Coplan passe maintenant à la deuxième phase de sa mission.Assisté d’agents du deuxième réseau français en Thailande,, spécialement détachés à son service, il veut savoir pourquoi les américains sont si acharnés à démanteler les réseaux français, anglais, chinois ou russes. Il est assisté dans cette mission par l’agent Ciment, ancien gorille du général de Gaulle, officiellement Pascal Leblois, importateur de tabac et de coton.

Il se rend donc à Udon Thani, où semblent se passer de drôles de choses. Dès la première nuit sur place, il constate le passage de deux Argozy US à l’aéroport.

Pendant la nuit, ils ont été chargés chacun de 12 tonnes de barils 70×35 cm environ, manipulés sans précaution particulière. Que manigancent donc les américains à la frontière avec le Laos ?

MAJ 05/06/2017: Divers

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Coplan Bouscule Le Vieux

 

Zurich, Mars 1964.

Carl Faschinger, ancien du BND de RFA, qui a aussi fait 18 mois de préventive dans les prisons suisses, a repris du service. En Suisse. En tout cas c’est ce que soupçonnent les services de contre-espionnage helvétiques. Ils ont mis en place une grille autour de lui et de sa collaboratrice Hilke Wenger. Ils constatent que deux hommes récemment en relation avec frau Wenger ont été retrouvés morts peu après.

Ils sollicitent les français. Et on retrouve le tandem Tourain-Coplan qui s’y colle. Les deux morts sont identifiés ainsi qu’un troisième homme repéré par les suisses, disparu. Il s’agit de repris de justice récemment libérés de prison et qui ont été aidé par le Comité d’Assistance et de Reclassement des détenus de droit commun.

Cela ne ressemble pas à une filière de passeurs de devise, Coplan pense plutôt qu’une organisation basée en Suisse emploie des repris de justice francais selon le principe du One Shoot Man System. Un homme réalise une seule mission puis est éliminé par ses employeurs. Coplan bouscule le Vieux, son chef, pour l’autoriser à s’intégrer dans la filière en se faisant incarcérer avec un solide dossier de délinquant. Il se met ainsi dans les pas de ses infortunés prédécesseurs pour savoir comment ils sont sélectionnés et recrutés. Si il arrive à être lui-même sélectionné, éviter le piège mortel qui l’attend quelque part en Suisse, une fois sa « mission » accomplie.

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Casse-Tête pour Coplan

New Delhi, Mars 1964.

Coplan débarque à New Delhi à la demande de James Chancer, agent d’assurances, et correspondant du Vieux en Inde. Il soupçonne le développement d’une campagne anti-française mené depuis l’état indien de Jaipur.

Sitot arrivé, il est convoqué par la police indienne. En fait, une vieille connaissance l’a repéré grace à sa demande de visa: c’est Kattenhorst, qu’il a connu pendant la guerre, et qu’il a déjà croisé dans plusieurs missions précédentes en Afrique du Sud et sur l‘ile Saint-Paul . Après une discussion franche, Coplan repart libre disposant des coordonnées pour contacter Kattenhorst en cas de besoin.

Coplan renvoie d’urgence Chancer à Paris pour se faire soigner. Il présente tous les symptomes d’une irridiation prononcée. Coplan se procure via la valise diplomatique  depuis la Cophysic un détecteur de radioactivité, avant d’essayer de savoir où la contamination de Chancer a-t-elle pu se produire. Il mène des enquetes sur tous les derniers contacts de Chancer, clients de l’agent d’assurance ou informateurs coté renseignements.

Détecteur au poignet, il découvre chez un des clients de Chancer un missile sol-sol porteur d’une ogive nucléaire sur son berceau de lancement. Lancé en l’air au dessus de la capitale indienne, il aurait désorganisé complétement l’état indien, le mettant à la merci d’une nouvelle agression de la chine de Mao. Après s’être débarrassé de deux chinois très agressifs, il peut prévenir Kattenhorst qui met en branle les forces de sécurité indiennes. Le client de Chancer ne sait pas grand chose mais met en cause un des cadres du Parti de l’Avenir à Jaipur, lui même lié avec une citoyenne canadienne.

Coplan repart à Jaipur pour poursuivre son enquête, et déterminer si c’est bien la chine de Mao qui est responsable ou si il n’y aurait pas une opération d’intoxication la dessous. Si on pouvait éviter une guerre entre les quatre cents cinquante millions d’indiens et les six cents millions de chinois [chiffres de l’époque] …

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Les Tentations De La Violence

Hong-Kong, Janvier 1964.

Coplan est en mission en Asie, car les réseaux français ont durement trinqué ces derniers temps. D’abord à Hong-Kong, où il doit rencontrer, à sa demande, le chef de réseau Wo-Lung, marchand d’art et expert en antiquités orientales mondialement connu.

Coplan apprend successivement que Wo-Lung est gravement malade et veut passer le relais à son adjoint Ching-Hou, puis que Ching-Hou est mort: Wo-Lung reçoit pendant l’entretien par un courrier signé du Dragon Rouge attributs, oreilles et pouces de Ching-Hou. Coplan, fidèle à sa couverture d’universitaire canadien, prend congé. En sortant il est pris à partie par une bande de voyous chinois dont il se débarrasse non sans difficulté.

Wo-Lung a perdu la face, et se suicide. C’est avec l’aide de la jolie nièce de Wo-Lung, Yang-Lee Lung, qu’il va récupérer les archives de Wo-Lung. En se rendant au domicile de Ching-Hou, il découvre que les réseaux anglo-saxons sont aussi confrontés au Dragon Rouge. En dépouillant les archives, un dénommé Po-Yuen devient suspect numéro 1. Mais impossible de le retrouver.

Coplan après un crochet par Paris part cette fois-ci au Cambodge sous couverture d’agent littéraire suisse, Cambodge où le dragon rouge a aussi frappé. Le résident Georges Tanet a une piste sérieuse. Il va s’agir de s’emparer du suspect et de le faire parler du Dragon rouge. Après une premiere rencontre avec Tanet, de retour à son hotel, il est contacté au téléphone par une femme anglo-saxonne, très polissonne, qui se présente sous le pseudo de Lady Chatterley.

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Coplan ouvre le feu

Metz, Novembre 1963.

Chez Cablométal, un sabotage astucieux met hors service une machine qui fabrique des cables pour l’URSS. Un auteur présumé a été retrouvé suicidé.

Suite aux récriminations du Kremlin, le Sdec relance l’enquête à Metz. On retrouve des pièces de 10 dollars or chez le suicidé, et surtout de nombreux indices discordants. Il a été assassiné, et il n’est vraisemblablement pas l’auteur du sabotage. Des tiers sont intervenus, sans doute d’obédience pro-chinoise…

Le Vieux envoie Coplan en Martinique, où Larcher, un notable, a été enlevé, sans doute par des activistes indépendantistes pro-chinois. Coplan essaie de décortiquer l’emploi du temps de Larcher juste avant sa disparition. L’interrogatoire d’un témoin le met sur la piste d’un arsenal clandestin près de la cathédrale Saint-Louis à Fort-De-France, où il va trouver la même littérature pro-chinoise qu’à Metz.

Il doit ensuite partir à Georgetown, en Guyane Anglaise, à la recherche d’un autre « témoin ». Là, Coplan va se trouver des alliés les plus inattendus, qui vont l’aider à y voir plus clair.

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