Contacts Est-Ouest

Etats-Unis, Septembre 1966.

Un astéroide parcourt depuis la nuit des temps une orbite très elliptique autour du soleil en 392 jours. Il vient de se satelliser autour de la terre à 72000 km d’altitude, ce qui fait saliver les militaires, avant de les inquiéter: cette mise en orbite ne peut pas s’être réalisé par les seuls lois de la mécanique céleste.

L’agent Zolinski part à Moscou, et l’agent Coplan à New York. Tous deux ont la même mission: savoir qui, des russes ou des américains, a pu modifié la trajectoire de 1959-GE, alias Scipion, astéroide pesant dans le milliard de tonnes selon les calculs, afin de le satelliser artificiellement autour de la terre, ce qui semble, compte tenu de la puissance nécessaire, totalement inimaginable.

Coplan réussit à identifier un colonel travaillant dans le bureau qui, au sein du Pentagone, coordonne toutes les activités gouvernementales autour du projet « Lampadaire ». Sur le point d’obtenir des informations de la part de ce colonel, Coplan se retrouve en détention à Moscou. Les russes n’envisagent rien de moins que de l’envoyer dans l’espace avec deux cosmonautes russes dans une cellule proton placés en haut d’un lanceur.

Il leur servirait  de témoin impartial pour démontrer que les Etats-Unis violent le code de l’espace en investissant unilatéralement Scipion. Si les Etats-Unis s’entêtaient, ce serait la guerre nucléaire, les russes ne céderont pas. Coplan part à Baykonour commencer son entrainement accéléré, dans l’attente d’un hypothétique feu vert de Paris.

 

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Coplan Dans Le Labyrinthe

Rio de Janeiro, Février 1966.

Coplan débarque à Rio de Janeiro en plein carnaval. Il va loger chez une collègue du service, France Langon. Il est chargé, avec d’autres agents du Sdec, de surveiller Marcel Mounot , citoyen français, apparemment en vacances au Brésil en compagnie de trois citoyens américains.

Francis Coplan comprend rapidement que Mounot et ses acolytes eux-mêmes surveillent un trio de noirs, qu’ils suivent partout à travers Rio. Les évènements s’accélèrent. Mounot assassine l’un des trois noirs et se fait immédiatement tué par l’un des deux autres, tout cela au milieu de la foule en pleine nuit de carnaval: mission terminée.

De retour à Paris, Coplan découvre que Mounot était soupçonné d’avoir trempé dans le meurtre à Londres d’un autre noir, opposant Sud-Africain, c’est pour cela qu’il était surveillé. Coplan reprend l’équipe qui surveillait Mounot en métropole et fait une perquisitiondiscrete à son domicile. Deux pistes s’imposent: La LIDACO, Ligue  Internationale pour la Défense Artistique et Culturelle de l’Occident, et une ancienne fiancée de Mounot, Anne-Marie Venay.

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Barrage A Bogota

Bogota, 1966.

La république de Colombie compte crée une liaison maritime entre l’océan Atlantique et l’océan Pacifique. Pour le creusement d’un canal concurrent du canal de Panama, elle sollicite l’assistance technique de la France pour le creusement d’un tunnel stratégique à l’aide de cinq charges nucléaires de 50 kilotonnes chacune:

  • un cout réduit: 200 fois moins cher que par la méthode traditionnelle
  • une substancielle économie de temps, les opposants auront moins de temps pour saboter le chantier.

La France accepte: elle garde la maitrise complète de la partie nucléaire du projet, les navires sous pavillon français, civils ou militaires, auront droit à un passage libre et gratuit pendant 99 ans sur le nouveau canal.

La Colombie ne prendra aucune mesure exceptionnelle, pour éviter d’attirer l’attention sur le projet: les états-unis vont évidemment s’opposer à leur monopole de passage d’un océan à l’autre via le canal de Panama, et ils ont des yeux et des oreilles partout en Colombie. On n’écarte pas non plus l’hypothèse d’oppositions internes à la Colombie. Des informations tronquées seront diffusées pour faire diversion.

Le Sdec de son coté va déployer deux types d’actions: recueillir toute information qui circulerait en relation avec le projet d’une part, et agir en conséquence en s’appuyant sur un trio d’agents venus spécialement de Paris d’autre part: Bruno Seelinger, Christine Lagrange et « Ciment », l’ancien gorille du président De Gaulle, que Francis surnomme affectueusement « gros lard ».

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Coplan Fonce Au But

Caracas, Janvier 1966.

Martin Alavarez, informateur su Sdec, a débarqué à Caracas, Vénézuela. Il lance des coups de sonde pour trouver une explication au barrage invisible, qui existe au Vénézuela, qui s’oppose à toutes les tentatives françaises, qu’elles soient politiques ou économiques. Il contacte un importateur de spiritueux, Mariano Pilas, qui lui a été recommandé et qu’on dit influent, puis un fonctionnaire de l’Opep, Ozman Zakkedin, de l’Organisation des Pays Exportateurs de Pétrole, un iranien recommandé par l’ambassade de France à Caracas.

Après s’être débarrassé de suiveurs indésirables, avec l’aide de l’attaché d’ambassade Gilbert Limousin, accessoirement agent du Sdec, Il établit un premier contact avec une organisation d’opposition armée castriste (FALN) , bénéficiant d’un billet d’introduction rédigé par une relation commune espagnole. Au moment où il rencontre enfin un membre important du FALN, la police vénézuélienne intervient.

Francis Coplan débarque à son tour à Caracas 3 semaines après la disparition d’Alvares, il est secondé par Jean Legay et André Fondane. Il doit déterminer quelle est la démarche qui a déclenché la descente de police, qui visait Alvarez manifestement.

MAJ 12/09/16: Divers

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Guet-Apens Pour FX18

France, Pays-Bas, Indonésie, 1966.

1 tonne de cobalt 60 radioactif a été dérobée sur une route nationale à 30 km de Dijon: le conducteur avait pris en stop une jolie auto-stoppeuse.

Tourain, de la DST, et Coplan, du Sdec, enquêtent au siège d’Interpol, à Saint-Cloud. Les vols de matière radio-active semblent se multiplier ces derniers temps. Parfois les chauffeurs s’en sortent indemnes comme cette fois-ci, parfois ils sont tués, parfois ils ne laissent pas de trace.

Coplan va interroger à nouveau le conducteur, persuadé de sa complicité dans le vol. Il obtient le signalement d’un mystérieux commanditaire, qui n’appartient pas au sommier: la carte perforée correspondante soumise à la trieuse électronique récemment mise en oeuvre par le service est restituée sans résultat positif après quelques minutes de tri.

L’auto-stoppeuse réapparait à Bruxelles. Elle fait le tapin en centre-ville. Coplan part seul en Belgique (Tourain ne peut intervenir à l’étranger) et la retrouve place Stéphanie. Son souteneur crêche à Nice et l’a envoyée en Belgique en attendant que cela se tasse. La DST met la main dessus et obtient le même signalement de commanditaire que celui fourni par le chauffeur.

Deuxième intuition de Francis: les papiers de douane du Cobalt ont disparu, ils ont peut-être été utilisés pour faire sortir légalement le chargement du territoire. En effet, le chargement a passé la frontière française à Revin, dans une péniche hollandaise, la Zwaluw IV.

Pour savoir ce que l’Indonésie, ancienne colonie néerlandaise, vient faire dans cette histoire, il faudra lire la suite de cette aventure « Guêt-Apens Pour FX18 » .

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Coplan Paie Le Cercueil

Turquie, Suisse, Aout 1965.

Jacqueline Saroghu est agent de liaison pour le réseau du Sdec en Turquie. Son chef est Hadal Mascar. C’est elle que le hasard a désigné comme contact privilégié de Dave Wester, agent de la CIA, qui vient de faire une offre de renseignement aux services spéciaux français. Après un premier contact à Istanbul, elle fait part de son malaise vis à vis de Wester.

Avant son deuxième contact, elle doit aller à Rome réceptionner des directives ultra secrêtes destinées aux réseaux du moyen-orient (Liban, Syrie, Jordanie, etc…) qui ne peuvent pas être confiées à la valise diplomatique. Dans la foulée, elle remet les missives destinées au Liban à un correspondant à Beyrouth, il lui reste les missives de Syrie et Jordanie.

Le 19 Aout, elle rencontre à nouveau Wester, cette fois-ci à Ankara. Puisque la France est preneuse, il livrera ses renseignements en Belgique, et uniquement à Jacqueline, le 26 ou le 27 Aout.

C’est sous le nom de Juliette Serval qu’elle débarque à Bruxelles. On va lui remettre les fonds destinés à payer les renseignements de Wester. Le 28 Aout, ce dernier donne le lieu de rendez-vous: la crypte d’un ancien couvent à Zichem. Là, Dave propose à Jacqueline de refaire sa vie en Afrique du Sud. Jacqueline refuse.

Son cadavre va être restitué par la CIA. C’est Francis Coplan qui est chargé de l’affaire:

  • reconnaitre le corps sous couverture d’un cousin éloigné de Jacqueline, qui était d’origine française
  • convaincre le mari turc de Jacqueline de ne pas faire d’histoires parce que sa femme est morte assassinée par balles en Belgique sous le nom de Juliette Serval
  • retrouver coûte que coûte les missives ultra-secrêtes dont le contenu est explosif : enquête qui va le mener en Turquie bien sûr, mais aussi à Zurich où Jacqueline semblait avoir des attaches secrêtes.

Sur la fiche de Jacqueline Saroghu, il était écrit: « ne pas mettre en équipe avec Francis Coplan ». Le Vieux craignait que le rapprochement de ces deux-là ne fasse des étincelles. Tous les hommes qu’elle a ensorcelé (ou épousé !) sont unanimes sur son aura exceptionnelle.

Yves Boisset s’est librement inspiré de « Coplan Paie Le Cercueil » pour écrire le scénario de son film « Coplan Sauve Sa Peau » (1967)

MAJ 25082017: Divers.

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Coplan Coupe Les Ponts

Tanger, Début Aout 1965.

Francis Coplan passe une audition à Tanger. Le jury: Mister James Brown, citoyen américain, Conchita et Juan Gandaras, citoyens méxicains. L’objectif est de savoir si Freddy Cousteix (c’est l’identité provisoire de Coplan), citoyen suisse, serait à même d’organiser un coup d’état dans un pays d’Afrique. Un nouveau rendez-vous est pris en Belgique cette fois.

A Ostende, Coplan-Cousteix rencontre les commanditaires du coup d’état: deux ghanéens, dont l’un, Victor Kissuah, a déjà tenté de renverser une fois le président du Ghana. Kissuah dresse les grandes lignes du complot sans trop entrer dans les détails. Surtout qui sont ces alliés qui le financent sans participer. L’objectif annexe étant de contrer les chinois de Pékin qui s’infiltrent en Afrique à partie du Ghana, ancienne colonie britannique.

Coplan est désormais accompagné en permanence par la magnifique Conchita, ou son frère Juan: comment rendre compte à Paris de la situation. Heureusement, Conchita ne souhaite pas se montrer à l’Hotel où Francis vient retirer sa valise. André Fondane, fidèle collaborateur de Coplan, est présent à Ostende et entre discrètement dans sa chambre d’hotel dès son retour.

Coplan va toucher une partie de ses honoraires payés d’avance en Suisse à Bale. Il se débarrasse de la surveillance et se rend chez le couple Faldis, correspondants du Vieux en Suisse, où il apprend que le Vieux a prévenu Londres de l’imminence d’un coup d’état mené par Victor Kissuah. Coplan doit continuer le jeu sur ce terrain miné jusqu’à ce qu’il découvre qui finance Kissuah.

Il faudra lire la suite de « Coplan Coupe Les Ponts » pour découvrir Coplan grimé en soldat noir faire le coup de feu en ville, et découvrir les surprenants alliés de Kissuah.

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